Guillaume Tabard : « Le pari du vote utile pour Jean-Luc Mélenchon, le faux nez de l’expérience »
✨ AI Summary
🔊 جاري الاستماع
Réservé aux abonnés Guillaume Tabard : « Le pari du vote utile pour Jean-Luc Mélenchon, le faux nez de l’expérience » Par Guillaume Tabard Le 4 mai 2026 à 19h21 Suivre Sujets Jean-Luc Mélenchon La France Insoumise Élection présidentielle 2027 Lire dans l’app Sauvegarder Nouvelle fonctionnalité ! Avec votre compte, vous pouvez désormais sauvegarder des articles pour les lire plus tard sur tous vos appareils. Sauvegarder Fermer Sauvegarder un article Pour sauvegarder un article vous devez être connecté, vous pourrez ainsi les consulter sur tous vos appareils. Créer un compte Se connecter Copier le lien Lien copié Mail Facebook X Linkedin Messenger WhatsApp Jean-Luc Mélenchon à Saint-Denis (Seine-Saint-Denis), le 4 avril 2026. Tom Nicholson / REUTERS CONTRE-POINT - Le quadruple candidat va maintenant s’amuser à regarder tous ses rivaux se déchirer, laisser les électeurs de gauche se lasser des querelles d’ego et d’appareils, et apparaître en unique pôle de stabilité de son camp. Passer la publicité Publicité Si la présidentielle se gagnait à l’ancienneté, Jean-Luc Mélenchon aurait toutes ses chances, lui qui est devenu parlementaire il y a quatre décennies et se prépare à sa quatrième présidentielle consécutive. Quatre candidatures, comme Jacques Chirac, a-t-il rappelé. On se serait plutôt attendu qu’il cite François Mitterrand, son premier mentor. Au passage, comparaison n’est pas raison car, pour chacun de ces présidents, la victoire fut au rendez-vous à deux reprises. Chirac fut trois fois finaliste et Mitterrand quatre fois. À découvrir PODCAST - Écoutez le club Le Figaro Politique avec Yves Thréard Mélenchon, lui, ne s’est encore jamais qualifié pour le second tour. Ses concurrents et adversaires auraient tort cependant de l’enterrer trop tôt tant l’Insoumis a plus d’une fois montré qu’il savait endormir ou séduire ceux qui prétendent : lui jamais. Il y a en effet deux Mélenchon. Le provocateur qui joue avec les lignes rouges et attise les sentiments communautaristes pour consolider un socle dégagiste convaincu qu’une « Nouvelle France » va prendre le… Cet article est réservé aux abonnés. Il vous reste 69% à découvrir. Vente Flash -70% sur votre abonnement. Sans engagement. J'EN PROFITE Déjà abonné ? Connectez-vous


