Guerre en Iran : les négociations progressent mais un accord final est «encore loin»
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Guerre en Iran : les négociations progressent mais un accord final est «encore loin» Par Le Figaro avec AFP Le 19 avril 2026 à 02h45 Sujets guerre en Iran États-Unis Lire dans l’app Copier le lien Lien copié Mail Facebook X Linkedin Messenger WhatsApp Le président du Parlement iranien, Mohammad Bagher Ghalibaf, rencontre le chef de l’armée pakistanaise, Asim Munir, à Téhéran, en Iran, le 16 avril 2026. Bureau du président du Parlement iranien / REUTERS Le président du parlement iranien, Mohammad Bagher Ghalibaf, a accordé une longue interview dans laquelle il estime notamment que les États-Unis «doivent renoncer (...) à l’esprit d’imposition». Passer la publicité Passer la publicité Publicité Les négociations de paix entre l'Iran et les États-Unis ont «fait des progrès» mais un accord final est «encore loin», a affirmé samedi le puissant président du parlement iranien, Mohammad Bagher Ghalibaf. À découvrir PODCAST - Écoutez le club Le Figaro International «Nous sommes encore loin d'avoir bouclé le débat», a déclaré lors d'une longue interview à la télévision iranienne M. Ghalibaf, qui a participé aux négociations les 11 et 12 avril à Islamabad face à une délégation américaine emmenée par le vice-président JD Vance. «Nous avons fait des progrès dans les négociations, mais il subsiste de nombreuses divergences et certains points fondamentaux restent en suspens», a-t-il ajouté. Passer la publicité Publicité Les États-Unis «doivent renoncer (...) à l’esprit d’imposition» Lors de la rencontre d'Islamabad, qui était celle de plus haut niveau entre les deux pays depuis la Révolution iranienne de 1979, «nous avons souligné que nous n'avons absolument aucune confiance dans les États-Unis», a déclaré M. Ghalibaf. «Les États-Unis doivent prendre la décision de gagner la confiance du peuple iranien», a-t-il poursuivi, ajoutant: «ils doivent renoncer à l'unilatéralisme et à l'esprit d'imposition dans leur approche du dialogue». Selon lui, l'Iran n'a accepté le cessez-le-feu de deux semaines, entré en vigueur le 8 avril, que parce que les États-Unis le lui avaient demandé. «Nous étions victorieux sur le terrain, l'ennemi n'avait achevé aucun de ses (...) objectifs, et l'Iran avait également le contrôle du détroit» d'Ormuz, a-t-il déclaré. «Si nous avons accepté le cessez-le-feu, c'est parce qu'ils avaient accepté nos demandes».



