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Fusillade mortelle à Nantes : face au narcotrafic, la droite fustige l’«idéologie laxiste» de la municipalité

سياسة
Le Figaro
2026/05/18 - 15:17 503 مشاهدة
Fusillade mortelle à Nantes : face au narcotrafic, la droite fustige l’«idéologie laxiste» de la municipalité Par Laurène Trillard, Le Figaro Nantes Le 18 mai 2026 à 17h17 Suivre Sujets fusillade narcotrafic Lire dans l’app Sauvegarder Nouvelle fonctionnalité ! Avec votre compte, vous pouvez désormais sauvegarder des articles pour les lire plus tard sur tous vos appareils. Sauvegarder Fermer Sauvegarder un article Pour sauvegarder un article vous devez être connecté, vous pourrez ainsi les consulter sur tous vos appareils. Créer un compte Se connecter Copier le lien Lien copié Mail Facebook X Linkedin Messenger WhatsApp Le ministre Laurent Nuñez et la maire de Nantes Johanna Rolland, quartier Port Boyer, le 15 mai 2026, au lendemain de la fusillade ayant coûté la vie à un adolescent de 15 ans. FRED TANNEAU / AFP Plusieurs personnalités pointent du doigt la politique de Johanna Rolland en matière de sécurité. L’élue socialiste s’en défend et appelle à une mobilisation de l’ensemble des pouvoirs publics. Passer la publicité Passer la publicité Publicité Une scène d’horreur. Jeudi soir, un adolescent de 15 ans a été tué et deux autres ont été blessés par des auteurs ayant tiré en rafales dans le quartier port Boyer, à Nantes, abritant un point de deal. Dépêché sur place, le ministre de l’Intérieur Laurent Nuñez a évoqué des faits «très probablement liés au trafic de stupéfiants». Alors que les hommages se sont multipliés après le drame, les débats autour de la lutte contre le narcotrafic n’ont pas tardé à surgir. Du côté de la droite, plusieurs responsables ont pointé la responsabilité de la maire de Nantes Johanna Rolland (PS). «Si le phénomène touche l’ensemble du territoire national, force est de constater que la ville de Nantes , à travers une politique marquée par une idéologie laxiste, et un refus de voir le réel, a pris un très sérieux retard dans la guerre contre le narcotrafic», a fustigé dans un communiqué l’opposition municipale de droite et du centre. «Le refus d’armer la police municipale , de renforcer ses équipes, ou encore d’augmenter les moyens de la vidéoprotection, trahit un laxisme désormais coupable». Passer la publicité Publicité «Double-discours» «Au-delà du soutien aux familles touchées par ce nouveau drame, il est temps de mener une guerre totale à toutes ces formes de délinquance : quadrillage de la ville par la police municipale et nationale, caméras, pénalisation systématique des dealers et de leurs clients, recherche des complicités», a suggéré de son côté l’ancien président de l’Assemblée nationale François de Rugy. «Après n’avoir jamais condamné le député LFI  nantais qui a acheté de la drogue à un mineur, après s’être alliée à LFI, EELV , PCF, qui refusent toute politique de fermeté en matière de sécurité, Johanna Rolland va-t-elle enfin prendre ce virage pour protéger les Nantais ?», a questionné le macroniste, faisant référence à la fois au député insoumis Andy Kerbrat, pris en flagrant délit d’achat de drogue, et à l’union scellée avec les insoumis au second tour des municipales. «Vous n’avez gardé votre siège de maire qu’en vous alliant à la liste LFI qui promettait de désarmer la police municipale, de lui interdire toute action contre le narcotrafic, de stopper la vidéosurveillance… Révoltant de subir votre double discours, qui conduit à de tels drames», a encore déploré l’eurodéputé LR François-Xavier Bellamy. «Nantes arrivait en tête des villes où il fait bon vivre. Après vos 12 ans de mandat, l’insécurité  fait fuir les familles, des écoles servent de caches de drogue, les fusillades se multiplient , et des adolescents sont ciblés à l’arme lourde», a-t-il poursuivi, alors que plus de 25 coups de feu ont résonné dans la ville depuis le début de l’année. Ce n’est pas acceptable d’entendre dire que nous n’avons rien fait Denis Tallédec «À droite, certains ont tendance à instrumentaliser les drames humains», lui a répondu Johanna Rolland, dans les colonnes de Libération . «Il y a les charognards, et ceux qui, comme nous, se battent avec une immense détermination, pour continuer à apporter des solutions aux habitants». Dans un communiqué, la maire de Nantes a ajouté que «ces crimes, qui frappent aujourd’hui de trop nombreuses villes françaises dans un contexte national marqué par l’explosion des trafics  et des règlements de comptes, appellent une mobilisation résolue de l’ensemble des pouvoirs publics», demandant au passage à l’État des renforts policiers. Si Laurent Nuñez a annoncé des moyens supplémentaires, dont la création d’une antenne nantaise de l’Ofast, le ministre a aussi défendu une augmentation du montant des amendes forfaitaires délictuelles, de 200 à 500 euros. Interrogée vendredi sur la nécessité de durcir les sanctions, l’édile socialiste n’y a pas répondu. Elle a en revanche proposé d’étendre le dispositif LIMIT’S, menée par la Mildeca dans le quartier nantais du Breil, visant à limiter l’embrigadement des jeunes dans le narcotrafic. «On fait partie des dix premières villes en France à l’avoir déployé», souligne Denis Tallédec, élu municipal en charge de la sécurité. De manière générale, «ce n’est pas acceptable d’entendre dire que nous n’avons rien fait, ce n’est pas vrai», se défend l’adjoint au maire, joint par téléphone, en réponse aux «invectives» de la droite. Alors que des drames mortels liés au narcotrafic ont aussi touché Nice et Lyon au cours des dix derniers jours, «je pense qu’il n’y a pas une vérité en la matière» veut croire le conseiller municipal. «On a doublé les effectifs de police municipale, on a créé l’UMTC [unité métropolitaine des transports en commun], on a déployé plusieurs dizaines de caméras chaque année sous le mandat qui vient de s’écouler», rappelle-t-il, indiquant que cela va se poursuivre. Aujourd’hui, 407 caméras, critiquées par les écologistes, surveillent l’espace public. Du côté de la police municipale à qui la mairie refuse l’arme létale, Nantes compte 235 agents. Passer la publicité Publicité «Combien de drames faudra-t-il encore avant que l’on investisse enfin dans ce qui protège vraiment : présence humaine, services publics, prévention et avenir pour la jeunesse ? Nous appelons à des actes», ont réagi dans un communiqué les insoumis nantais, fustigeant le «plus d’armes, plus de caméras, plus de postures» de la droite nantaise. En 2025, neuf points de deal ont été démantelés en Loire-Atlantique et 36% de mis en cause supplémentaires impliqués le trafic de stupéfiants ont été confondus.
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