Ferghane Azihari : «Ormuz, ou la nostalgie de l’ère où les tankers voguaient sans crainte»
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Réservé aux abonnés Ferghane Azihari : «Ormuz, ou la nostalgie de l’ère où les tankers voguaient sans crainte» Par Ferghane Azihari, pour Le Figaro Magazine Le 16 avril 2026 à 08h00 Suivre Sujets Ormuz guerre en Iran Lire dans l’app Copier le lien Lien copié Mail Facebook X Linkedin Messenger WhatsApp Téhéran semble savourer ce pouvoir de nuisance en déstabilisant le détroit d’Ormuz. SHADY ALASSAR / SHADY ALASSAR Anadolu via AFP CHRONIQUE - Par ce goulet, où transite un cinquième de l’or noir consommé par l’humanité, l’Iran fait planer sur elle le spectre d’un choc dévastateur. Passer la publicité Publicité « Le protectionnisme est l’art de s’infliger en temps de paix ce que nos ennemis nous infligent en temps de guerre. » Ce propos de l’économiste américain Henry George résonne aujourd’hui avec une singulière acuité. En sabotant le trafic maritime en réponse aux frappes américano-israéliennes, l’Iran prend le globe en otage. La République islamique a mis à exécution une menace longtemps brandie mais jamais consommée ; même la guerre contre l’Irak n’avait jadis servi de prétexte à de telles manœuvres. À découvrir PODCAST - Écoutez le club Le Club Le Figaro Idées avec Eugénie Bastié Téhéran semble savourer ce pouvoir de nuisance en déstabilisant le détroit d’Ormuz. Par ce goulet, où transite un cinquième de l’or noir consommé par l’humanité, l’Iran fait planer sur elle le spectre d’un choc dévastateur. Comme l’a souligné le directeur de l’Agence internationale de l’énergie : « Nous sommes confrontés à la plus grande menace pour la sécurité énergétique mondiale de toute l’Histoire. » Cet article est réservé aux abonnés. Il vous reste 69% à découvrir. Vous avez envie de lire la suite ? Débloquez tous les articles immédiatement. TESTEZ POUR 0,99€ Déjà abonné ? Connectez-vous





