... | 🕐 --:--
-- -- --
عاجل
⚡ عاجل: كريستيانو رونالدو يُتوّج كأفضل لاعب كرة قدم في العالم ⚡ أخبار عاجلة تتابعونها لحظة بلحظة على خبر ⚡ تابعوا آخر المستجدات والأحداث من حول العالم
⌘K
AI مباشر
130333 مقال 232 مصدر نشط 38 قناة مباشرة 10576 خبر اليوم
آخر تحديث: منذ 0 ثانية

Exclusif : Le prochain chapitre du football saoudien n’est pas une affaire de grands noms. Un journaliste anglais révèle pour Foot Africa

رياضة
فوت أفريكا
2026/04/07 - 19:28 501 مشاهدة

Malgré tout le tapage autour des arrivées de stars et des salaires mirobolants, la Saudi Pro League s'apprête sans doute à passer son test le plus décisif.

Dans une interview accordée à Foot Africa, le commentateur sportif et journaliste de football Ben Jacobs affirme que la Saudi Pro League a dépassé la simple phase d'achat de notoriété.

Selon lui, le prochain chapitre se jugera moins à l'aune des recrues sensationnelles qu'à la capacité des clubs saoudiens à attirer de jeunes talents, à les développer et à transformer le championnat en une destination sportive crédible avant le cycle de la Coupe du monde FIFA 2026 et, à plus long terme, en vue de l'organisation par l'Arabie saoudite de la Coupe du monde 2034.

L'Arabie saoudite a officiellement été désignée hôte de la Coupe du monde FIFA 2034 en décembre 2024, tandis que le règlement de la Saudi Pro League permet déjà aux clubs d'enregistrer huit joueurs non-saoudiens sans limite d'âge, ainsi que deux autres nés en 2003 ou après, une règle pensée pour encourager l'investissement dans la jeunesse.

Du clinquant à la structuration

Le point central de Jacobs est limpide : 2023 n'était que la déclaration d'intention, pas le produit fini. Lors de cette première vague, la ligue a misé sur les stars et les noms connus pour obtenir une visibilité immédiate.

Il estime désormais que le discours au sein du football saoudien a évolué. La cible n'est plus uniquement le vétéran iconique capable de vendre des maillots et de faire la une des médias du monde entier. Désormais, on s'intéresse de plus en plus au joueur dans la force de l'âge, une signature qui témoigne du niveau sportif du championnat, pas seulement de sa richesse.

Ce changement est visible dans la communication même de la ligue. Le 11 juillet 2024, la Saudi Pro League a annoncé que son Player Acquisition Centre of Excellence (PACE) avait recruté 97 joueurs, examiné plus de 200 contrats, abaissé l'âge moyen des recrues de 29 à 27,5 ans et visait à faire encore baisser ce chiffre en se concentrant sur les joueurs U21.

Ce n'est pas le discours d'une compétition qui se contente d'accueillir des stars en fin de carrière.

Lire aussi : Ronaldo refuse une offre de 1,4 milliard de dollars dans une décision spectaculaire pour rester à Al Nassr

Pourquoi les jeunes recrues comptent davantage aujourd'hui

C'est pourquoi Jacobs estime que des joueurs comme Ivan Toney et Moussa Diaby sont désormais plus importants pour l'image du championnat qu'une nouvelle recrue purement symbolique.

Toney, désormais leader de l'attaque d'Al Ahli, affiche 26 buts et six passes décisives lors de la saison 2025/26 selon les statistiques officielles de la Saudi Pro League.

Diaby a rejoint Al Ittihad pour cinq ans en juillet 2024 à l'âge de 25 ans, exactement le type de transfert à maturité que les clubs saoudiens ne parvenaient pas à réaliser au lancement du projet.

Jacobs souligne aussi l'importance de la réciprocité du marché et il existe déjà un exemple concret pour illustrer son propos.

En juin 2025, Gabriel Veiga a quitté Al Ahli pour Porto après deux saisons passées en Arabie saoudite. Pour la ligue, ce genre de départ compte presque autant qu'une arrivée.

Cela prouve que l'Arabie saoudite ne cherche pas à devenir une maison de retraite pour stars en fin de parcours mais un championnat où les joueurs peuvent progresser, prendre de la valeur et même revenir sur le Vieux Continent.

L'étiquette que l'Arabie saoudite veut faire disparaître

Le surnom de "championnat de pré-retraite" n'a pas disparu et le football saoudien doit encore faire ses preuves sur le terrain.

Jacobs a raison sur un point : la perception ne change pas en une seule fenêtre de transferts.

La Premier League n'est pas devenue du jour au lendemain le championnat le plus attractif du monde et les décideurs saoudiens savent qu'il faudra la même patience ici.

Voilà pourquoi le vrai test reste à venir. Si la prochaine vague attire plus de joueurs à maturité, plus de jeunes talents en pleine ascension et davantage de cas comme celui de Veiga, alors le débat autour du football saoudien évoluera.

Il ne s'agira plus seulement de savoir si la ligue peut dépenser. Il s'agira de voir si elle commence à bâtir quelque chose de durable.

Lire aussi : Le Monde révèle : conflits d’intérêts présumés et surveillance ont entaché la finale de la CAN 2025

مشاركة:

مقالات ذات صلة

AI
يا هلا! اسألني أي شي 🎤