« Elle reste une icône du surréalisme » : Lee Miller, quel œil, quelle femme !
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ReportageReportageCulture & loisirs,Expositions« Elle reste une icône du surréalisme » : Lee Miller, quel œil, quelle femme !Le Musée d’art moderne de la Ville de Paris consacre une exposition magistrale, riche de 248 clichés, à cette photographe d’exception, plus connue pour sa vie de roman. Découvrons son œuvre !Par Yves Jaeglé Le 11 avril 2026 à 10h05Lee Miller avec son appareil photo, lors d'un défilé mode de la maison Schiaparelli, au Musée d'art moderne de la Ville de Paris. Photographe inconnu/Archives Lee MillerOffrir cet articleRéagirEnregistrerPartagerLa ressemblance avec Kate Winslet, qui a joué son rôle dans le film « Lee Miller » sorti en France en 2024, est frappante. Cet air déterminé, en surplomb d’une beauté et d’une séduction malgré elle qui ne l’empêchera pas d’être elle-même, et de faire ce que font, à son époque, seulement les hommes : aller couvrir des guerres et boire. Aimer et coucher aussi, faire aux hommes ce qu’eux se permettent avec les femmes : multiplier les amants comme ils accumulent les maîtresses. Dans les années 1920-1940, ce n’était pas banal pour une femme.Lee Miller (1907-1977) a eu une vie extraordinaire et romanesque, de mannequin, de photographe de mode, d’artiste surréaliste, de correspondante de guerre accréditée par l’armée américaine, qui a en partie occulté son œuvre réelle : que valent vraiment ses photos ? Qu’en penserions-nous si leur autrice n’était pas le canon de la beauté moderne, une bombe sexuelle et une trompe-la-mort ?Lire l’article maintenantDéjà abonné ? Se connecterJournal du jour11 avril 2026Lire le journal




