Du Venezuela à la Seine-et-Marne, comment les fèves de cacao finissent en chocolats de Pâques : « on goûte à chaque étape »
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Seine-et-MarneDu Venezuela à la Seine-et-Marne, comment les fèves de cacao finissent en chocolats de Pâques : « on goûte à chaque étape »Installée en Seine-et-Marne, la maison Chapon sélectionne ses fèves de cacao jusqu’au Venezuela avant de les transformer entièrement en chocolat dans son atelier. Un savoir-faire hérité du métier traditionnel, qui exige du temps, des dégustations à chaque étape et une attention minutieuse, de la sélection des fèves jusqu’au moulage des chocolats de Pâques.Par Christophe Lacaze-Eslous Le 4 avril 2026 à 10h00Perla, employé à la chocolaterie Chapon, chocolatier originaire de Chelles, lisse les moules à la main. (LP/Christophe Lacaze-Eslous)Offrir cet articleRéagirEnregistrerPartagerC’est une graine grosse comme une noix de cajou, à la senteur et au goût amers. Pour évaluer sa qualité, elle sera coupée en deux dans le sens de la longueur puis inspectée sous toutes les coutures. « La couleur et les fissures racontent son degré de fermentation, précise Chloé Doutre-Rousse, experte en cacao chez la Chocolaterie Chapon, installée en Seine-et-Marne. L’analyse sensorielle se fait avant la torréfaction, opération qui change les arômes. C’est une senteur que l’on écoute. »La scène rappellera à certains une célèbre publicité, qui envoyait au bout du monde un représentant d’une marque de café, afin de sélectionner lui-même les grains qui seront ensuite revendus en supermarché. Ce n’est pas faux, à deux détails près : il s’agit ici de fèves de cacao, et le produit fini ne se trouve que dans les boutiques du chocolatier Chapon, qui supervise la fabrication de son chocolat de A à Z.Lire l’article maintenantDéjà abonné ? Se connecterJournal du jour4 avril 2026Lire le journal





