« Des forces armées visibles jour et nuit » : en Iran, derrière le black-out, la répression se durcit encore
✨ AI Summary
🔊 جاري الاستماع
International,Iran« Des forces armées visibles jour et nuit » : en Iran, derrière le black-out, la répression se durcit encoreEn Iran, les exécutions se multiplient dans l’ombre d’une guerre qui s’enlise. Au cœur de cette mécanique, le rappeur Toomaj Salehi, rescapé de la peine capitale, incarne une résistance sous pression.Par Joanna Blain Le 6 avril 2026 à 19h46Toomaj Salehi avait été condamné à mort en avril 2024 pour «corruption sur Terre» après son soutien au mouvement «Femme, Vie, Liberté» né de la mort de Mahsa Amini. LP/Arnaud JournoisOffrir cet articleRéagirEnregistrerPartagerAlors que la guerre en Iran s’enlise depuis un mois et neuf jours, la répression intérieure ne faiblit pas. Elle s’intensifie. Selon l’ONG Iran Human Rights, au moins 145 personnes ont été tuées depuis le début de l’année 2026, tandis que plus de 400 autres exécutions auraient été signalées, sans confirmation officielle.Samedi 5 avril, le couperet est une fois de plus tombé. Deux jeunes manifestants ont été exécutés. Mohammad Amine Biglari, 19 ans, étudiant en informatique, et Shahine Vahedparast, 31 ans. Selon plusieurs sources, ils ont été pendus à la prison de Ghezel Hesar, près de Karaj, à l’ouest de Téhéran, accusés d’« inimitié envers Dieu ».Lire l’article maintenantDéjà abonné ? Se connecterJournal du jour6 avril 2026Lire le journal





