Derrière les « likes » des photos d’animaux sauvages « trop mignons », le trafic d’espèces en souffrance
✨ AI Summary
🔊 جاري الاستماع
Futurs,EnvironnementDerrière les « likes » des photos d’animaux sauvages « trop mignons », le trafic d’espèces en souffranceL’association écologiste IFAW dénonce l’impact des réseaux sociaux sur le commerce d’espèces exotiques vendues comme animaux de compagnie. Star d’Internet, le perroquet gris du Gabon est en voie de disparition.Par Frédéric Mouchon Le 1 mai 2026 à 10h15Le Fonds international pour la protection des animaux (IFAW) lance une campagne baptisée «Quand le like tue». Ici un bébé serval orphelin. Ifaw/N.Grosse-WoodleyOffrir cet articleRéagirEnregistrerPartager« Viens, viens chez papa. Oh, il me donne la main. » Cet influenceur suivi par des centaines de milliers de followers poste une vidéo d’un « bébé singe adorable » qu’il dit avoir découvert sur une plage du Sud-Est asiatique. « Je me suis fait un nouveau compagnon », jubile-t-il pendant que son compteur à « like » s’affole. La séquence lui permet de récolter plus de 93 000 « j’aime ». Le Fonds international pour la protection des animaux (IFAW), lui, déteste voir ce genre d’images « trop mignonnes » sur YouTube, Instagram ou TikTok.« Parmi les internautes qui consomment ces contenus, bien peu connaissent la face sombre des photos et vidéos drôles, ou attendrissantes, mettant en scène des animaux de compagnie exotiques avec leurs maîtres », dénonce l’association.Lire l’article maintenantDéjà abonné ? Se connecterJournal du jour1 mai 2026Lire le journal



