Déchets, bivouac sauvage, érosion… Les grimpeurs laissent des traces dans la forêt de Fontainebleau
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ReportageReportageSeine-et-MarneDéchets, bivouac sauvage, érosion… Les grimpeurs laissent des traces dans la forêt de FontainebleauLE PARISIEN WEEK-END. La pratique de ce sport attire 4 millions d’adeptes par an dans le massif forestier francilien, ce qui n’est pas sans conséquences pour la faune et la flore locales.Par Julien Solonel Le 15 mai 2026 à 08h27Un grimpeur de bloc aux Trois-Pignons, à l'orée de la forêt de Fontainebleau, le 10 mai 2024. Rea/The New York Times/Dmitry KostyukovOffrir cet articleRéagirEnregistrerPartager« Main en haut à droite. Allez, c’est ça. Vas-y, envoie ! » Guidé par ses copains Ambroise et Quentin, Corentin, 29 ans, tee-shirt noir Climb Europe et chaussons d’escalade aux pieds, tente une nouvelle fois de franchir le bloc 29 du circuit bleu du Calvaire, dans l’est de la forêt de Fontainebleau (Seine-et-Marne). Le jeune homme balance son bras pour attraper le sommet du rocher de 3 m… Avant de lâcher et de retomber sur son crash pad (un tapis d’escalade). Le trio n’est pas le seul à chercher la bonne prise, ce mercredi après-midi ensoleillé. À quelques mètres de là, un petit groupe a installé un mini-campement avec hamac, glacière et enceinte Bluetooth sous les pins et les chênes.Lire l’article maintenantDéjà abonné ? Se connecterJournal du jour15 mai 2026Lire le journal





