Cinq mois après la liquidation de Brandt, une soixantaine d’anciens salariés à Orléans contestent leurs conditions de licenciement
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En région,LoiretCinq mois après la liquidation de Brandt, une soixantaine d’anciens salariés à Orléans contestent leurs conditions de licenciement Ils vont engager deux actions en justice contre le groupe algérien Cevital, ex-actionnaire du fleuron tricolore de l’électro-ménager liquidé en décembre. 700 personnes étaient employées à Saint-Jean de la-Ruelle (Loiret) mais aussi à Vendôme et en Ile-de-France. Par François-Xavier Rivaud Le 29 avril 2026 à 10h23Saint-Jean-La-Ruelle (Loiret), le 15 décembre 2025. L'usine française d'électroménager Brandt placée en liquidation judiciaire s'apprêtait à fermer ses portes et à licencier ses salariés. LP / Olivier CorsanRéagirEnregistrerPartagerCinq mois après la liquidation judiciaire de Brandt, une soixantaine d’anciens salariés des sites de Vendôme (Loir-et-Cher) et Orléans (Loiret) s’accrochent à une dernière branche. Ils ont sollicité Me Fiodor Rilov pour lancer deux actions en justice dans le courant du mois de mai à l’encontre de l’ancien actionnaire, le groupe algérien Cevital, propriétaire jusqu’à fin décembre 2025 des marques françaises Brandt, Vedette, Sauter et De Dietrich. La première action, « en responsabilité civile contre Cevital », vise à contester son désengagement, tandis que la deuxième procédure, aux prud’hommes cette fois, portera sur les licenciements, que ces ex-salariés estiment abusifs. « La liquidation a eu lieu dans un contexte suspect et nous estimons qu’elle aurait pu être évitée si Cevital ne s’était pas retiré de cette manière », justifie Me Fiodor Rilov. À lire aussi"L'histoire des marques françaises s'arrête là" : le désarroi des salariés de BrandtLes ex-salariés, qui ont reçu leurs courriers de licenciement entre Noël et le Jour de l’An, quelques jours seulement après le refus de la reprise de l’entreprise en Scop, se demandent notamment s’ils n’ont pas été les victimes collatérales de la dégradation des relations entre la France et l’Algérie. « Nous avons vécu cet...




