Châtenay-Malabry : l’ex-cadre a-t-elle enrichi ses proches sur le dos d’une fondation dédiée aux personnes handicapées ?
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RécitRécitHauts-de-SeineChâtenay-Malabry : l’ex-cadre a-t-elle enrichi ses proches sur le dos d’une fondation dédiée aux personnes handicapées ?Muriel M. était directrice de la communication de la fondation des Amis de l’atelier, à Châtenay-Malabry (Hauts-de-Seine). Elle aurait fait bénéficier ses enfants de son poste pour des prestations rémunérées au prix fort.Par Valérie Mahaut Le 19 avril 2026 à 10h19Nanterre (Hauts-de-Seine). L'ex directrice de la communication de la fondation des Amis de l'atelier est au tribunal pour avoir permis à ses proches de facturer des prestations fictives ou surévaluées, selon l'accusation (Illustration). LP/Camille BeaurainOffrir cet articleRéagirEnregistrerPartagerMuriel M. aimait travailler en famille. Lorsqu’elle était salariée de la fondation des Amis de l’atelier, à Châtenay-Malabry (Hauts-de-Seine), cette femme aujourd’hui âgée de 73 ans a permis à ses enfants de facturer des prestations grassement rémunérées par cette structure d’aide et d’accompagnement aux personnes souffrant de handicap, entre 2012 et 2014.Prestations fictives ? Surfacturées ? C’est tout l’enjeu du procès de Muriel M., de son fils, sa fille et sa belle-fille, tous jugés ce vendredi par le tribunal correctionnel de Nanterre dans cette affaire d’escroquerie et abus de confiance, dont le préjudice dépasse 500 000 euros, selon la fondation.Lire l’article maintenantDéjà abonné ? Se connecterJournal du jour19 avril 2026Lire le journal



