« Certaines ont arrêté des lignes de production pendant quelques jours » : la guerre d’Iran qui s’éternise attise l’inquiétude des entreprises
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Réservé aux abonnés « Certaines ont arrêté des lignes de production pendant quelques jours » : la guerre d’Iran qui s’éternise attise l’inquiétude des entreprises Par Emmanuel Egloff (et le service Entreprises) Le 7 mai 2026 à 20h14 Suivre Sujets industrie Entreprises Moyen-Orient Petrole Lire dans l’app Sauvegarder Nouvelle fonctionnalité ! Avec votre compte, vous pouvez désormais sauvegarder des articles pour les lire plus tard sur tous vos appareils. Sauvegarder Fermer Sauvegarder un article Pour sauvegarder un article vous devez être connecté, vous pourrez ainsi les consulter sur tous vos appareils. Créer un compte Se connecter Copier le lien Lien copié Mail Facebook X Linkedin Messenger WhatsApp La raffinerie de Lavéra, à Martigues. MIGUEL MEDINA / AFP DÉCRYPTAGE - Les pénuries ne sont pas encore là, mais les hausses de prix de certains produits sont bien présentes. Elles sont parfois très importantes et elles devraient s’accroître. Passer la publicité Publicité « Il y a une grosse alerte sur l’activité. » Patrick Martin, le président du Medef, s’est montré alarmiste, dans un entretien au journal L’Usine nouvelle, le 4 mai. Et l’un des sujets majeurs d’inquiétude tient à la guerre au Moyen-Orient, qui a commencé il y a maintenant plus de deux mois, le 28 février. La première préoccupation liée à ce conflit portait sur des ruptures d’approvisionnement en pétrole et produits dérivés. Surtout après la fermeture du détroit d’Ormuz. Bonne nouvelle : cela ne s’est pas produit. « À de rares exceptions, nous n’avons pas identifié de problèmes de pénuries, a précisé le patron du Medef. Il y a des enjeux de hausse de prix, mais pas de rupture physique. » « Jusqu’à présent, nous avons réussi à traverser cette crise sans aucune rupture d’approvisionnement », a confirmé Thierry Le Hénaff, PDG du chimiste Arkema, lors de la présentation de ses résultats trimestriels le 6 mai. Mais plus le conflit dure, plus les risques de pénurie augmentent Cet article es...





