«Ce qu’on croit, c’est que les deux doivent aller ensemble» : Gabriel Attal, en déplacement à Bordeaux, veut concilier «écologie» et «économie»
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«Ce qu’on croit, c’est que les deux doivent aller ensemble» : Gabriel Attal, en déplacement à Bordeaux, veut concilier «écologie» et «économie» Par Le Figaro avec AFP Le 6 mai 2026 à 07h38 Sujets gabriel attal Bordeaux écologie économie Lire dans l’app Sauvegarder Nouvelle fonctionnalité ! Avec votre compte, vous pouvez désormais sauvegarder des articles pour les lire plus tard sur tous vos appareils. Sauvegarder Fermer Sauvegarder un article Pour sauvegarder un article vous devez être connecté, vous pourrez ainsi les consulter sur tous vos appareils. Créer un compte Se connecter Copier le lien Lien copié Mail Facebook X Linkedin Messenger WhatsApp Gabriel Attal au côté de Thomas Cazenave, le maire de Bordeaux. Christophe ARCHAMBAULT / AFP S’il y a «un consensus scientifique» sur la réalité du changement climatique, «malheureusement la politique crée beaucoup de polarisation autour de ce sujet», a estimé l’ancien premier ministre. Passer la publicité Passer la publicité Publicité Gabriel Attal a poursuivi mardi à Bordeaux sa tournée de pré-campagne présidentielle, expliquant, en conclusion d'une réunion publique, vouloir concilier «écologie» et «économie» et «bâtir du consensus» autour des questions écologiques et climatiques. S'il y a «un consensus scientifique» sur la réalité du changement climatique, «malheureusement la politique crée beaucoup de polarisation autour de ce sujet», a estimé l'ancien premier ministre. À découvrir PODCAST - Écoutez le club Le Figaro Politique avec Yves Thréard «Vous avez des partis ou des responsables de droite, d'extrême droite qui vous expliquent qu'il faudrait sacrifier l'écologie au profit de l'économie. Et vous avez des partis de gauche, d'extrême gauche qui vous expliquent qu'il faudrait sacrifier l'économie au profit de l'écologie. Nous, ce qu'on croit, c'est que les deux doivent aller ensemble», a développé le patron de Renaissance. Pour Gabriel Attal, il faut «changer le prisme à travers lequel on parle de la transition. Il y a eu beaucoup de morale, beaucoup de culpabilisation. La réalité c'est que défendre la transition, c'est défendre nos intérêts». Passer la publicité Publicité «Nuit de la Nouvelle République» Il a évoqué en contre-exemple «la taxe carbone avec les "Gilets jaunes" . Il y avait eu les 80 km/h avant, évidemment, il y avait eu des germes de cette crise. Mais on a vu qu'avec une bonne intention qui était de dire: il faut que les gens utilisent moins d'essence, donc on va renchérir le coût de l'essence pour les inciter à passer à autre chose, derrière on a eu une des crises sociales majeures les plus importantes de ces dernières décennies en France. Et on a reculé», a fait valoir Gabriel Attal. Il a cité deux propositions de Renaissance: le développement du leasing social sur les véhicules électriques d'occasion et le passage à 5,5% pendant cinq ans de la TVA sur l'achat d'un véhicule électrique. Gabriel Attal avait débuté son déplacement bordelais par un entretien avec Thomas Cazenave, maire de la plus grande commune administrée par Renaissance, élu en mars face au sortant, l'écologiste Pierre Hurmic. Direction ensuite le chemin du Musée d'Aquitaine où le directeur, Laurent Védrine, leur a notamment montré le cénotaphe de Michel de Montaigne, mais aussi son tombeau dans une salle non accessible au public. Après une courte déambulation, Gabriel Attal s'est rendu à la librairie Mollat pour une nouvelle séance de dédicaces de son livre («En homme libre», L'Observatoire). En soirée, Renaissance a organisé sa troisième «Nuit de la Nouvelle République», dédiée aux questions écologiques, avec notamment la participation de l'ancienne ministre (Renaissance) Agnès Pannier-Runacher. La prochaine réunion publique aura lieu à Strasbourg le 20 mai, dédiée aux questions d'Europe et de défense. Avant un grand meeting prévu le 30 mai à Paris.





