« Ce n’est pas Amazon, ici » : quand la petite amande française tente de se faire une place face à l’ogre américain
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ReportageReportageÉconomie,Consommation« Ce n’est pas Amazon, ici » : quand la petite amande française tente de se faire une place face à l’ogre américainDans un marché mondial dominé par les États-Unis, la filière tricolore cherche à se développer en misant sur une production de qualité. Coopérative U s’apprête ainsi à vendre des amandes made in France, sous sa propre marque.Par Gwenael Bourdon, envoyée spéciale à Aix et Brignoles Le 3 avril 2026 à 16h15Aix-En-Provence (Bouches-du-Rhône), le 26 mars 2026. L'agriculteur Cédric Seimandi a planté des amandiers dont la production est commercialisée par l'entreprise française La Compagnie des amandes. LP/Olivier CorsanOffrir cet articleRéagirEnregistrerPartagerUn nouveau sachet d’amandes grillées, sans sel, au rayon des fruits à coques de Coopérative U. L’arrivée, prévue début juin, pourrait aisément passer inaperçue. Il s’agira pourtant de la première référence d’amandes françaises sous marque U. Le sachet de 125 g devrait coûter aux alentours de 4 euros (chaque magasin étant libre de fixer sa propre politique tarifaire), « dans la même fourchette de prix que la marque premium du rayon, d’origine étrangère », précise un porte-parole.Croquer des amandes, tout le monde s’y met ou presque, gagné par la vogue du snacking sain et protéiné. Mais croquer des amandes tricolores, voilà un plaisir nettement plus restrictif. La France a importé l’essentiel des 50 000 tonnes, brutes ou transformées (essentiellement en provenance des États-Unis et de l’Espagne), qu’elle a consommées en 2025. Une petite partie seulement s’écoule en grande et moyenne surface, parmi 9 559 tonnes de fruits secs à coque vendus l’an dernier, selon les chiffres de l’Institut Circana.Lire l’article maintenantDéjà abonné ? Se connecterJournal du jour3 avril 2026Lire le journal




