Aznavour, Johnny, Sardou, Polnareff… Dans la playlist d’Emmanuel Macron, ce président qui ne craint pas de chanter
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Réservé aux abonnés Aznavour, Johnny, Sardou, Polnareff… Dans la playlist d’Emmanuel Macron, ce président qui ne craint pas de chanter Par Benjamin Puech Le 5 mai 2026 à 18h17 Suivre Sujets Emmanuel Macron Charles Aznavour Michel Sardou Johnny Hallyday Chanteur Lire dans l’app Sauvegarder Nouvelle fonctionnalité ! Avec votre compte, vous pouvez désormais sauvegarder des articles pour les lire plus tard sur tous vos appareils. Sauvegarder Fermer Sauvegarder un article Pour sauvegarder un article vous devez être connecté, vous pourrez ainsi les consulter sur tous vos appareils. Créer un compte Se connecter Copier le lien Lien copié Mail Facebook X Linkedin Messenger WhatsApp Emmanuel Macron reprenant quelques couplets d’un chant pyrénéen à Argelès-Gazost en 2022, en marge du Tour de France. LIONEL BONAVENTURE / AFP Le chef de l’État n’a jamais caché son goût pour les chansons que les moins de vingt ans ne connaissent pas, ou de moins en moins. Il lui est aussi arrivé, déguisé en Jean Lassalle, de chantonner des rengaines pyrénéennes. Passer la publicité Publicité Emmanuel Macron a assuré quitter la politique l’an prochain. Pas pour la chanson, espèrent certaines mauvaises langues... Lundi 4 mai à Erevan, le chef de l’État a donné de la voix au cours de sa visite officielle en reprenant La Bohème, de Charles Aznavour. Une séquence qui rappelle le goût du président de la République, affiché à plusieurs reprises au cours de ses deux quinquennats, pour la chanson française et ses titres célèbres. Que les moins de vingt ans connaissent de moins en moins. À découvrir TV ce soir : retrouver notre sélection du jour La Bohème, composée par Aznavour sur des paroles de Jacques Plante, sortie il y a exactement soixante ans, se trouvait déjà au répertoire d’Emmanuel Macron. En 2023, à l’Élysée, dans le cadre de la Paris Fashion Week, le chef de l’État accrochait ses lilas avec le pianiste Jon Batiste, coqueluche américaine de la soul et du jazz. Une version plus traditionnelle que celle proposée à Erevan où, à la batterie, le premier ministre Nikol Pashinyan s’est senti pousser des ailes. À lire aussi «C’était un peu gênant au début» : quand les dirigeants sud-coréen et japonais jouent de la batterie ensemble sur de la musique K-pop S’échauffer avec Michel Sardou À travers la reprise de La Bohème Cet article est réservé aux abonnés. Il vous reste 83% à découvrir. Vente Flash -70% sur votre abonnement. Sans engagement. J'EN PROFITE Déjà abonné ? Connectez-vous




