Achat d’arrêts maladie sur Snapchat : interdiction d’exercer pour les surveillants pénitentiaires de Nanterre
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Hauts-de-SeineAchat d’arrêts maladie sur Snapchat : interdiction d’exercer pour les surveillants pénitentiaires de NanterreLe tribunal correctionnel de Nanterre a condamné ce mardi trois agents de la maison d’arrêt de Nanterre qui achetaient des arrêts de travail sur Snapchat. Des peines avec sursis ont été prononcées avec interdiction d’exercer.Par Valérie Mahaut Le 14 avril 2026 à 16h59Archives. Les agents de la maison d'arrêt de Nanterre jugés pour avoir produit de faux arrêts de travail ont invoqué leurs conditions de travail difficile. LP/Olivier LejeuneOffrir cet articleRéagirEnregistrerPartagerPeines d’emprisonnement, inscription au casier judiciaire. Les trois surveillants pénitentiaires jugés le 31 mars pour avoir produit de faux arrêts maladie, sont passés de l’autre côté. Comme les centaines de détenus qu’ils ont côtoyés à la maison d’arrêt de Nanterre (Hauts-de-Seine), ils comptent maintenant parmi les personnes « condamnées » par un tribunal correctionnel. Ce mardi, la 18e chambre a rendu son jugement les concernant et tous écopent de peines de prison, avec sursis.Celle-ci est de quatre mois pour deux des prévenus : une jeune surveillante et son collègue, qui est aussi son compagnon. Parce qu’elle était « à bout », que la prison était pour elle « un nouveau monde » où « la pression et les agressions » sont constantes, selon ses explications lors du procès, elle a multiplié les arrêts de travail.Lire l’article maintenantDéjà abonné ? Se connecterJournal du jour14 avril 2026Lire le journal



