À Marseille, la droite se déchire après la défaite aux municipales
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Réservé aux abonnés À Marseille, la droite se déchire après la défaite aux municipales Par Mathilde Ceilles, Le Figaro Marseille Le 15 mai 2026 à 07h02 Suivre Sujets Martine Vassal Éric Ciotti municipales défaite LR Lire dans l’app Sauvegarder Nouvelle fonctionnalité ! Avec votre compte, vous pouvez désormais sauvegarder des articles pour les lire plus tard sur tous vos appareils. Sauvegarder Fermer Sauvegarder un article Pour sauvegarder un article vous devez être connecté, vous pourrez ainsi les consulter sur tous vos appareils. Créer un compte Se connecter Copier le lien Lien copié Mail Facebook X Linkedin Messenger WhatsApp Deux proches de Renaud Muselier et Martine Vassal se disputent désormais la fédération LR des Bouches-du-Rhône MIGUEL MEDINA / AFP RÉCIT - La présidente de la fédération LR des Bouches-du-Rhône, autrefois engagée aux côtés de Jean-Claude Gaudin, a annoncé son ralliement à Éric Ciotti, ouvrant une guerre de succession entre une proche de Martine Vassal et un fidèle de Renaud Muselier. Passer la publicité Publicité Les sismologues le savent bien : les tremblements de terre sont souvent suivis de répliques, parfois très violentes. Sur la Canebière, la crise politique est éruptive. Deux mois après le séisme des municipales qui s’est soldé par le cuisant échec de Martine Vassal (5,35 % des suffrages), de nouvelles secousses agitent la droite marseillaise. Mardi, la présidente des LR des Bouches-du-Rhône, Laure-Agnès Caradec, a annoncé qu’elle claquait la porte du parti pour rallier Éric Ciotti (UDR). Cette ancienne adjointe historiquement proche de Jean-Claude Gaudin - qui, faut-il le rappeler, était un des cofondateurs de l’UMP - était jusque-là une cadre éminente de la droite locale, au point d’avoir été désignée directrice de campagne de Martine Vassal lors des dernières élections municipales. À découvrir PODCAST - Écoutez le club Le Figaro Politique avec Yves Thréard « Je fais un autre choix qui est attendu par les électeurs », justifie Laure-Agnès Caradec, qui prône une « union des droites » et regrette l’absence de « cap » de Bruno Retailleau. « Les… Cet article est réservé aux abonnés. Il vous reste 82% à découvrir. Vente Flash -70% sur votre abonnement. Sans engagement. J'EN PROFITE Déjà abonné ? Connectez-vous




