À La Défense, le laboratoire pharmaceutique Galderma soupçonné de contourner la législation sur le botox
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Hauts-de-SeineÀ La Défense, le laboratoire pharmaceutique Galderma soupçonné de contourner la législation sur le botoxLe leader en soins dermatologiques a été longuement perquisitionné le 8 avril dernier. Sa molécule phare, la toxine botulique, aurait été délivrée à des médecins non habilités à l’injecter.Par Nathalie Revenu Le 12 avril 2026 à 20h01Les injections de botox sont très encadrées en France, théoriquement réservées aux praticiens spécialisés (illustration) IstockOffrir cet articleRéagirEnregistrerPartagerLes locaux feutrés de la filiale France de Galderma, leader en soins dermatologiques, ont été perturbés mercredi dernier, le 8 avril, par une longue perquisition. Une vingtaine d’enquêteurs de la DGCCRF (Direction générale de la concurrence de la consommation et de la répression des fraudes) et de l’Oclaesp (Office central de lutte contre les atteintes à l’environnement et à la santé publique) ont investi les bureaux au 21e étage de la tour Europlaza à La Défense, à Courbevoie (Hauts-de-Seine) jusque tard dans la soirée. Dans le collimateur : sa division esthétique.« Le Laboratoire Galderma International fait l’objet d’une perquisition dans le cadre d’une enquête portant sur des prescriptions et délivrances de toxine botulique en contournement de la législation applicable », a confirmé le parquet de Paris, dont le pôle santé publique a diligenté l’enquête.Lire l’article maintenantDéjà abonné ? Se connecterJournal du jour12 avril 2026Lire le journal





