A Besançon, Philippe Rizzotti installe le jardin botanique dans un écrin vert, le Biome
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Le Biome, jardin botanique de Besançon, créé par Philippe Rizzotti, en 2025. VANESSA BOSIO/JARDIN DES SCIENCES Il a beau se nicher à l’extrémité ouest du campus, tout en bas de la colline, à l’ombre d’un petit bois, on le voit de loin. Le bâtiment Biome, où s’est relocalisé, en 2025, le jardin botanique de Besançon, se repère à son enveloppe de verre dont le toit taillé en sheds dialogue avec les sommets du Jura et les crêtes en biseau du joyau de béton brut qu’est l’école des beaux-arts (Josep Lluis Sert, 1972), située en contrebas, de l’autre côté de la route. Ce qui accroche le regard, c’est l’exubérance qui se déchaîne à l’intérieur : une collection botanique dont l’origine remonte au XVIe siècle et qui, mise sous cloche dans cette frileuse périurbanité franc-comtoise, a des airs de monde fantastique. Lire la critique (en 2021) : Article réservé à nos abonnés Exposition « L’Empreinte d’un habitat » : une ode à la légèreté dans l’architecture du quotidien plombée par les chiffres Lire plus tard Le projet est l’œuvre de Philippe Rizzotti, architecte activiste, longtemps adepte des interventions temporaires ou des hébergements d’urgence, qui consacre aujourd’hui une thèse à la question du poids de l’architecture comme indicateur de son impact environnemental. Primé en 2025 par la revue D’a, ce nouvel équipement s’inscrit dans un programme de réhabilitation de ce campus de l’université Marie et Louis Pasteur (anciennement université de Franche-Comté), dit « de la Bouloie », dont le volet paysager a valu à l’agence Altitude 35 le prix de l’Equerre d’argent 2024 dans la catégorie espaces publics. Il vous reste 78.7% de cet article à lire. La suite est réservée aux abonnés.





